Les auteurs du numéro 6

Auteurs du numéro 6 :

Cindy Lebat
ED 267, CERLIS (Centre de Recherche sur les Liens Sociaux)
Après avoir collaboré avec le Ministère de la Culture et de la Communication dans la mise en place de plusieurs enquêtes sur les offres adaptées pour les personnes en situation de handicap dans les établissements culturels, Cindy Lebat réalise à présent une thèse en Sciences de l’Information et de la Communication, portant sur l’accueil des personnes déficientes sensorielles dans les musées. S’intéressant particulièrement aux dispositifs de médiation culturelle et à l’expérience sociale des personnes en situation de handicap, elle privilégie une approche transdisciplinaire, croisant muséologie et sociologie.

Mathilde Hug
ED 120, CERC (Centre d’études et de recherches comparatistes)
Agrégée de lettres modernes, Mathilde Hug est doctorante contractuelle et chargée de cours au département de LGC de l’Université Paris 3. Ses recherches portent sur Herman Melville, Joseph Conrad, Jules Verne et H.G. Wells. Elle s’intéresse à la représentation de l’espace insulaire et maritime, envisagé comme une métaphore du sujet occidental, acteur au XIXe siècle d’une grande entreprise de totalisation du réel, par la colonisation notamment. Dans la lignée des études post-coloniales, l’un des objets de sa thèse est d’étudier selon quelles modalités l’écriture à la première personne est un outil de résistance aux structures de pouvoir. Également diplômée en études théâtrales, Mathilde Hug s’investit en tant que dramaturge dans de nombreux projets théâtraux.

Stéphane Sitayeb
ED 514, PRISMES
Stéphane Sitayeb est PRAG à l’Université d’Évry où il enseigne la littérature anglophone et la traduction (filières LEA et CPGE littéraire). Ses travaux de recherche portent sur la littérature britannique fin-de-siècle et s’interrogent essentiellement sur la relation entre l’esthétique, les sciences et la théologie dans leur intérêt commun pour les notions de confession et de dégénérescence. Sa critique littéraire s’oriente vers la poésie décadente et moderniste, et plus particulièrement vers la prose poétique, typique de l’auteur gallois Arthur Machen.

Marion Coste
ED 120, CREF&G (Centre de Recherches en Études Féminines et de Genres & Littératures francophones)
Marion Coste est professeur agrégée de lettres modernes et docteur ès lettres. Elle a suivi à la fois des études de musique classique en conservatoire et des études de lettres modernes à l’université de la Sorbonne-Nouvelle – Paris 3. Sa thèse, sous la direction de Mireille Calle-Gruber (Sorbonne-Nouvelle – Paris 3) en lettres et la co-direction de Laure Schnapper (EHESS) en musique, porte sur l’influence de la musique dans l’œuvre de Michel Butor. Elle a publié plusieurs articles, comme « Le Sablier du Phénix ou la Renaissance à l’œuvre de Roland de Lassus à Michel Butor » dans La Revue d’Histoire littéraire de la France, vol. 114.

Anne Gourio
Maître de conférences, Université de Caen
Anne Gourio est maître de conférences en littérature française du XXe siècle à l’Université de Caen. Spécialiste de poésie moderne, elle s’attache à l’étude de l’élémentaire et en particulier du minéral dans les diverses poétiques du XXe siècle (Chants de pierres, ELLUG, 2005). Elle travaille en outre sur les relations entre langage et sensible (La Poésie au défaut des langues, PUC, 2012), et a pris part à plusieurs projets collectifs (« Histoire de l’idée de littérature 1860-1940 », ANR ; Groupes d’Études Mandiarguiennes ; Dictionnaire René Char (Garnier 2015). Elle a co-organisé en 2015, avec Danièle Leclair (Thalim, Paris III) le premier colloque consacré aux archives de Lorand Gaspar (« J’ai rêvé d’une genèse ». Lorand Gaspar, le poème et l’archive, IMEC ; actes à paraître chez Garnier).

François Soulages
Professeur d’esthétique à l’Université Paris 8 et titulaire d’une chaire à l’Institut national d’histoire de l’art à Paris, François Soulages est philosophe ; il dirige actuellement le Projet de recherche Frontières III 2016-7. Organisateur de nombreux colloques internationaux en Amérique, Asie, Afrique et Europe, il a fondé la Coopérative internationale de recherche RETINA.International (Recherches Esthétiques & Théorétiques sur les Images Nouvelles & Anciennes), et écrit de nombreux ouvrages sur la photographie, l’art, l’histoire et le monde contemporain, dont certains ont été traduits en plusieurs langues. François Soulages mène également une intense activité éditoriale en tant que directeur de collection aux éditions Klincksieck et L’Harmattan (48 livres édités en 2015 dans les collections Eidos, Local/Global et RETINA.CRÉATION).

Jacqueline Chénieux
Directrice de recherche, CNRS et fondatrice de la revue Pleine Marge
Jacqueline Chénieux, née en Touraine au début de la seconde guerre mondiale, conserve des souvenirs inquiétants de cette petite enfance. Plus tard, encouragée par ces « grand-mères d’adoption » que furent pour elle Greta Knutson, Colomba Voronca et Leonora Carrington, ainsi que par Maurice Jardot, cousin de sa mère, elle s’autorise d’écrire quelques contes ou textes très personnels, publiés par Le Nouveau Commerce. Puis elle a la chance de pouvoir susciter la revue Pleine Marge, dont il est question ici. Parallèlement elle a poursuivi une carrière universitaire, orientée d’un côté par la fascination pour la pensée hellénique archaïque, et de l’autre par le surréalisme. Elle a publié de nombreux travaux sous le nom de J. Chénieux-Gendron.

Gérard Macé
Gérard Macé est né en 1946 à Paris. A eu très tôt la tentation d’écrire, et par manque d’imagination, a fait des études de Lettres. Aujourd’hui, il deviendrait plutôt œnologue ou photographe. A un peu voyagé (Italie, Japon, Moyen-Orient, Afrique…), et beaucoup rêvé sur les nombreuses vies qu’il aurait pu avoir.

Hugo Paradis-Barrère
ED 267 Arts et médias, Esthétique du cinéma et de l’audiovisuel, LIRA
Titulaire d’un master en théorie du cinéma et d’une licence en Langue, littérature et civilisation étrangère – chinois, Hugo Paradis-Barrère effectue actuellement une thèse sur la relation entre nudité et politique dans le cinéma underground japonais des années soixante jusqu’à nos jours. Il collabore également comme critique à la revue en ligne Independencia et comme intervenant sur l’émission Extérieur nuit de Radio campus, et s’investit dans l’organisation de festivals. Il est actuellement programmateur pour le Festival du film coréen à Paris.

Magali Alphand
ED 267, IRET (Institut de Recherche en Études théâtrales)
Après avoir réalisé un Master sur Italie magique, récital faisant partie du premier théâtre de Pier Paolo Pasolini, Magali Alphand s’est intéressée au théâtre italien tout contemporain et plus précisément au phénomène du théâtre de narration (appelé aussi théâtre-récit). Ainsi, elle fait actuellement une thèse, sous la direction de Madame Myriam Tanant, sur l’artiste pluridisciplinaire Ascanio Celestini. Parallèlement à sa recherche, elle est chargée de cours à l’Institut d’Études théâtrales de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3 et se passionne pour la pratique de l’écriture dramatique.

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