Comité de rédaction

Composé de jeunes chercheurs, le comité de rédaction est responsable du bon déroulement de l’ensemble des processus, de la publication de l’appel à contributions à la publication du numéro.

Le comité de rédaction est sollicité à chaque étape de la préparation du numéro. Il se réunit au moins trois fois en présentiel : une fois pour le choix de la thématique et la rédaction des appels, une deuxième fois pour le choix des propositions en fonction des évaluations du comité scientifique afin de valider la sélection et procéder à l’appariement des auteurs et des relecteurs, et une troisième fois lors de la réception de la dernière version des articles présélectionnés afin de valider le premier choix, le rejeter ou demander des modifications à l’auteur. À cela, s’ajoutent des réunions en visioconférence pour la coordination de l’équipe et des prises de décisions ponctuelles, ainsi que l’organisation et la présence lors des évènements scientifiques, comme des tables rondes et des journées d’études.

 

Rédactrices en chef :

Priscilla Coutinho est Docteure de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3  en cotutelle avec l’Université de São Paulo. Sa thèse, intitulée « Lavoura Arcaica: un roman de la diaspora libanaise au Brésil », porte sur l’immigration arabe au Brésil et le sujet du Mal dans la littérature brésilienne, plus précisément dans l’œuvre de l’écrivain Raduan Nassar. Elle est actuellement lectrice de portugais à l’Université de Bourgogne.

 

 

Justine Le Floc’h est co-rédactrice en chef de la Revue Traits d’Union depuis 2018. Elle est agrégée de Lettres modernes et docteure de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université. En 2019, elle a soutenu une thèse consacrée à la littérature morale et à l’histoire des émotions et intitulée « Ardeur et vengeance : anthropologie de la colère au XVIIe siècle » (CELLF/UMR 8599). Elle a ensuite poursuivi ses recherches dans le cadre d’un postdoctorat à l’UQAM (Montréal), au sein du Groupe de Recherche en Histoire des Sociabilités.

 

 

 

Myriam Boulin est PRAG d’anglais à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Docteure en linguistique anglaise, son travail de thèse portait sur le marquage temporel en anglais et en chinois mandarin. Elle s’intéresse également à l’analyse du discours politique à l’ère des réseaux sociaux. Elle est affiliée au laboratoire CLILLAC-ARP de l’Université Paris Diderot – Paris 7.

 

 

Gianna Schmitter est agrégée en Allemand et docteure en littérature latino-américaine (Universidad Nacional de La Plata, Argentine) et en Études hispaniques et hispano-américaines (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3). Sa thèse, soutenue en 2019, porte sur les stratégies intermédiales dans les littératures latino-américaines ultra-contemporaines (2000-2015) ; elle postule qu’elles se transforment en une TransLittérature. Actuellement, elle est ATER en LLCE Espagnol à la Sorbonne Nouvelle Paris 3. Entre 2017 et 2020, elle était co-rédactrice en chef de la Revue Traits-d’Union.

 

 

 

Secrétaire de rédaction :

Héloïse Van Appelghem est doctorante contractuelle en Cinéma et Audiovisuel (ED 267) et chargée de cours à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle. Membre de l’IRCAV, elle réalise une thèse sous la direction de Laurent Jullier, intitulée « La double peine. Formes et motifs de l’émancipation féminine dans les road movies du cinéma des grands espaces, de 1960 à nos jours ». Au croisement des cultural studies et de l’esthétique, ses recherches portent notamment sur l’analyse des représentations de genre, de classe, d’ethnicité.

 

 

Numéro 10

Baptiste Mongis (ED 122) est doctorant en sociologie à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine (IHEAL), rattaché au laboratoire du Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques (CREDA) de Paris 3 Sorbonne – Nouvelle. Il est diplômé d’un Master en Études théâtrales (Lyon 2), d’une licence en Sciences du langage (Paris 3) et d’un Master en Études Internationales, mention sociologie, option Amérique latine (IHEAL / Paris 3) avec un mémoire sur la mobilisation des artistes du spectacle vivant à Buenos Aires (2004 – 2017). Sa thèse porte sur les « théâtres communautaires » en Argentine et en Bolivie.

 

Secrétaire auteurs :

Guglielmo Scafirimuto est Docteur en Études Cinématographiques à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Sa thèse, intitulée « À la recherche de l’origine perdue. Identité et mémoire dans les documentaires autobiographiques diasporiques en France », porte sur les enjeux liés à la condition diasporique en France, à travers l’expression autobiographique et documentaire de la recherche mémorielle et identitaire des sujets issus de l’immigration. Ses recherches visent à intégrer esthétique et sciences sociales.

 

Chargée de communication :

Eve Benhamou (ED 514) est doctorante contractuelle en Histoire des relations internationales à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Elle est diplômée d’un Master 1 en relations internationales (Paris II Panthéon-Assas), d’un Master 2 en études européennes (Sorbonne-Nouvelle) et d’une Licence en science politique et Histoire de l’Islam et du Moyen-Orient (Université Hébraïque de Jérusalem). Sa thèse, dirigée par Frédéric Bozo, porte sur la politique de la France à l’égard du conflit israélo-palestinien sous les trois dernières présidences (2002-2017).

 

Numéro 12 

 Corentin Jan est agrégé d’allemand et doctorant en études germaniques et théâtrales à la Sorbonne Nouvelle (Centre de recherches et d’études sur l’espace germanophone) et à la Ludwig-Maximilian-Universität de Munich (DFG-Projekt « Krisengefüge der Künste »). Ses recherches portent sur les crises institutionnelles que traversent aujourd’hui les théâtres de répertoire en Allemagne.
Par ailleurs, il mène une activité de dramaturge et de traducteur pour diverses créations théâtrales en France.

 

 

 

Lucia Pasini est doctorante en littérature française et comparée à l’Université Sorbonne Nouvelle, où elle est membre du laboratoire CRP19. Son doctorat se déroule dans le cadre d’une cotutelle avec le Dottorato in Lettere de l’Université de Turin. Sa thèse porte sur la mélodie française et la réception musicale des poètes français dans la période entre 1870 et 1914, et elle est dirigée par Cécile LeBlanc et Andrea Malvano.

Elle a récemment publié l’article suivant: “Des formes sonores en mouvement: le langage poétique de Stéphane Mallarmé” dans la Revue Italienne pour la Philosophie du Langage, et elle a participé à plusieurs colloques internationaux, y compris le 16e Colloque International sur l’Analyse et la Théorie Musicales (Rimini, 2019), le Colloque International sur la Forme Musicale (Durham University, 2021) et le10e Colloque Européen sur l’Analyse Musicale (Moscou, 2021).

Sa recherche est soutenue par De Sono Associazione per la Musica.

 

Responsable du comité scientifique :

Numéro 11

Aliette Ventéjoux est PRCE à l’université Paris II – Panthéon Assas où elle enseigne l’anglais, après avoir passé 4 ans à l’université Jean Monnet de Saint Étienne en tant qu’ATER, pour enseigner la littérature et la civilisation du monde anglophone. Docteure en littérature américaine, elle a rédigé sa thèse, « L’écriture de la catastrophe dans la littérature américaine post-11 septembre 2001 », sous la direction de Madame Alfandary. Elle est rattachée à l’équipe 19.21 (Sorbonne Nouvelle).

 

 

Numéro 10

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Anne Sweet (ED 514)  a soutenu sa thèse sous la direction de Divina Frau-Meigs (EA 4399 CREW) à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3.  Elle est également titulaire d’une maîtrise ès lettres (« Master of Arts ») de Columbia University en collaboration avec l’EHESS. Ses recherches en sociologie des médias portent sur les nouveaux médias, la transmédialité et les enjeux sociaux, culturels et commerciaux des séries télévisées. Elle enseigne des cours sur les medias américains, les séries télévisées et le cinéma à l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Pour plus d’informations

 

Emilie Cheyroux (ED 514) est professeure agrégée d’anglais dans l’Académie de Versailles et docteure en civilisation américaine. Elle a soutenu une thèse en septembre 2017 sous la direction de Divina Frau-Meigs. Sa recherche s’intéresse à l’impact social des films et des festivals de cinéma, et plus particulièrement à un festival de la ville d’Austin (Texas) dont le but est de déconstruire les stéréotypes concernant les Latinos aux États-Unis. Elle enseigne également un cours sur les enjeux des festivals à Paris 3 Sorbonne Nouvelle.

 

Responsables association :

Numéro 11

Juliette Bourget (ED 625 PRISMES) est doctorante contractuelle en traductologie à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Sa thèse, dirigée par Bruno Poncharal, porte sur les stratégies traductives du discours intérieur, et plus globalement de la cognition, dans les traductions françaises du cycle romanesque Tom Ripley de Patricia Highsmith. Elle enseigne actuellement la version anglaise, littéraire et de presse, à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

 

 

Numéro 10

Fanny Auzéau (ED 268) est docteure en Sciences du langage. Ses recherches interdisciplinaires portent sur l’enseignement de la prononciation par le théâtre et par le chant. Elle s’intéresse aussi aux accents et variétés du français. Après avoir travaillé en France et à l’étranger comme enseignante de Français Langue Etrangère, elle travaille actuellement à l’Université Paris Est Créteil en tant qu’ATER.

 

 

 

Responsables ateliers :

Numéro 11

Marie Grenon (ED 267) est doctorante en études cinématographiques et audiovisuelles à l’université Sorbonne Nouvelle et membre du laboratoire Ircav. Elle prépare actuellement une thèse intitulée La Vieillesse au prisme de la dépendance. Âgisme et validisme dans le cinéma français de 2000 à 2021 sous la direction de Raphaëlle Moine. Elle met ainsi au centre de ses recherches les études culturelles et les phénomènes d’âgisme dans les représentations cinématographiques  contemporaines à travers différents prismes : esthétique, intersectionnel mais aussi narratologique ou encore sous l’angle des études actorales. Elle est également chargée de cours à l’université Sorbonne-Nouvelle et à l’université Paul-Valéry–Montpellier 3, ainsi que présidente et co-rédactrice en chef de la revue scientifique Traits d’Union.

 

Claire Salles (normalienne) est doctorante contractuelle en Arts et médias (ED267) à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et chargée de cours au département Cinéma et Audiovisuel. Son travail porte sur les échanges entre la psychanalyse lacanienne et les théories du cinéma et des médias en contextes francophones, germanophones et anglophones. Elle cherche à souligner les paradoxes de l’exclusion de l’expérientiel par les techniques médiatiques.

 

 

Numéro 10

Marija Apostolovic (ED 622) est doctorante en didactique des langues et des cultures à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, rattachée au DILTEC. Son projet de recherche porte sur les enjeux de l’enseignement/l’apprentissage du romani en Serbie en se focalisant notamment sur l’aspect didactique. Elle enseigne actuellement l’oral du FLE, le français académique et pratiques d’enseignement en FLE à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

 

 

Chargée de finances :

Numéro 11

Claire Donnat-Aracil est agrégée de lettres modernes et enseigne actuellement en tant qu’ATER à l’université de Nantes. Doctorante à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle prépare une thèse en littérature médiévale qui porte sur l’écriture de la joie dans les contes religieux au premier tiers du XIIIe siècle.

 

 

Numéro 10 

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Alice Burrows est Docteure en didactique des langues et des cultures à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Sa thèse, intitulée « l’Alliance française de Buenos Aires de 1914 à 1983 : études des conditions de circulation linguistique », sous la direction de Valérie Spaëth, porte sur l’histoire didactique de l’Alliance française à Buenos Aires. Elle explore l’importance du contexte sur les choix de diffusion/ transmission/ apprentissage du français. Elle est actuellement ATER en didactique des langues à l’université de la Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et ingénieur d’études à l’université Paris Diderot.

 

Nadia Bacor (ED 268) est doctorante contractuelle en didactique des langues et des cultures à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et à l’Université de Bordeaux. Ses recherches, sous la direction de Corinne Weber et Martine Derivry, portent sur l’enseignement/apprentissage de la prononciation de l’anglais et du français par la mise en place de dispositifs pédagogiques hybrides ayant une approche multi-sensorielle (numérique, mise en scène théâtrale, films/séries, chansons). Elle enseigne actuellement la prononciation/l’oral du FLE, la linguistique et l’anglais à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

 

Pour consulter la liste des membres du comité de rédaction des numéros précédents, consultez la page dédiée à chaque numéro.

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