Comité de lecture

Comité de lecture du numéro 7 :

Casimiro Dominique, Docteur, Université d’Artois

Castiglione Julia, Doctorante, ED 122

Cortes-Larravide Enrique, Docteur, Universidad de Chile

Gmir-Ezzine Raja, Docteur, Université de Tunis

Lipson David, Doctorant, ED 514

Meldolesi Tomaso, Docteur, Université de Vérone et Université de Milan

Petters Lorreine, Docteur, ED 267

Poulot Cécile, Doctorante, ED 514

Wehbe Oula, Doctorante, EA 268

Wadoux Charlotte, Doctorante, ED 514

 

Comité de lecture des numéros précédents:

Cécile Rousselet :
Cécile Rousselet est doctorante en littérature comparée, sous la direction de Carole Matheron (Paris 3) et Luba Jurgenson (Paris IV – Sorbonne) : « Les personnages féminins face à l’histoire et à la mémoire dans les romans yiddish et russe entre 1930 et 1980 (I.J. Singer, I.B. Singer, M. Kulbak, A. Platonov, V. Grossman) », avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Elle est également étudiante en psychanalyse et psychologie (Paris 7 – Paris Diderot, Université d’Angers). Elle vient de publier « Sorcière ou nourricière : la Baba Yaga à l’épreuve de la pensée psychanalytique » (Revue Sciences/Lettres), et deux notices pour L’Encyclopédie des mots de la mémoire et du témoignage (Philippe Mesnard, Luba Jurgenson). Elle publie actuellement, avec Fleur Kuhn, les actes du colloque « Expression(s) du collectif : les formes du dialogue dans les écritures juives d’Europe centrale et orientale. » (INALCO – CERC).

Isabela Gusmao Duarte :
Isabela Gusmão Duarte est diplômée en Communication Sociale – spécialités  Publicité et Propagande et Journalisme – à la Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro (PUC-Rio) et en Lettres Modernes parcours Théâtre à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Rédactrice, auteur, scénariste et traductrice freelancer lusobrésilienne, elle est actuellement doctorante en deuxième année en Études Théâtralesà l’École Doctorale Arts & Médias de Paris 3 sous la direction de M. Joseph Danan et Mme. Florence Baillet. Sa thèse en préparation porte sur les enjeux historiques, anthropologiques et dramatiques de la mort dans le théâtre de l’auteur juif d’expression allemande Elias Canetti. Elle a entamé cette recherche dans la même université sous la direction de M. Danan en Master 1 et 2 en Études Théâtrales (2011-2014), ayant effectué, au cours de l’année 2012-2013, une mobilité Erasmus à la Ludwig-Maximilians-Universität (LMU) de Munich.

Alexis Pierrard :
Après des études en sociologie, ethnologie et didactique du FLE, et plusieurs années d’enseignement et de traduction dans différents pays d’Amérique du Sud, Alexis Pierrard a repris une formation en sciences du langage. Il est  actuellement en deuxième année de Doctorat au Laboratoire de Phonétique et de Phonologie de l’Université de Paris 3 et travaille sur la microvariation diatopique et diastratique du quechua sud bolivien. Actuellement à Paris, il repart très prochainement sur le terrain pour une deuxième session d’enregistrements de locuteurs quechuaphones sur l’ensemble du réseau dialectal en question.

Grégory Miras :
Grégory Miras est docteur en didactique des langues et des cultures. Ses travaux portent initialement sur l’utilisation  de la musique (instrumentale) pour la médiation de la prononciation du français (FLE) mais il s’intéresse également aux outils pour l’enseignement/apprentissage des langues médié par le numérique. Il cherche à promouvoir une approche plus globale de l’individu dans le domaine de l’éducation.

Anne Cousson :
Anne Cousson est doctorante en civilisation britannique au sein de l’École Doctorale des Études Anglophones, Germanophones et Européennes – ED 514. Elle fait partie du Centre de Recherche en Civilisation Britannique au sein du CREW (Center for Research on the English-Speaking World). Ses recherches portent sur la politique des droits de l’homme au Royaume-Uni et en Europe. Elle est ATER à l’Université Paris 7 –  Diderot où elle enseigne la civilisation britannique.

Samuel Harvet :
Samuel Harvet, ancien élève de l’ENS de Paris et agrégé de lettres modernes, est actuellement en 3e année de contrat doctoral à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, au sein du laboratoire THALIM. Sa thèse s’intitule «  L’envers de la ville. Crise de représentation de l’espace urbain dans la littérature française contemporaine (1990-2013) », sous la direction de Bruno Blanckeman. Samuel est co-fondateur du laboratoire junior SpatiaLittés à l’ENS Lyon, qui explore les interactions entre littérature et géographie sur les questions d’écriture et de terrain. Il enseigne également depuis trois ans en licence à la Sorbonne Nouvelle.

Claire Poinsot :
Après une classe préparatoire littéraire, Claire Poinsot intègre l’École Normale Supérieure de Lyon en 2007. Elle travaille comme lectrice de français à Trinity College (Dublin, Irlande) pendant un an, puis obtient l’agrégation d’anglais en 2010. Elle finit actuellement une thèse sur la représentation de la mémoire dysfonctionnelle dans le théâtre irlandais de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle sous la direction du Pr. Carle Bonafous-Murat et travaille en tant qu’Attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université Paris 1 – Panthéon  Sorbonne.

Emilie Vergé :
Emilie Vergé est docteur en études cinématographiques de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris-3, spécialiste de cinéma expérimental. Sa thèse consacrée au cinéaste expérimental américain Stan Brakhage a été réalisée en tant que chercheur invité à New York University (NYU) et au Brakhage Center à University of Colorado Boulder. Elle est l’auteur du livre Stan Brakhage: Catalogue Raisonné, Films (1952-2003), à paraître en 2016. Elle est enseignante, conférencière et théoricienne du cinéma.

Enora Lessinger :
Née à Paris en 1990, Enora y a grandi et passé un baccalauréat littéraire, avant de faire une classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Jules Ferry. Admise à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon en 2009, elle y a fait un master recherche en études anglophones, dont deux mémoires portant sur la traductologie. Elle y a également préparé l’agrégation d’anglais, qu’elle a obtenue en 2013. Dans le cadre de ses études, Enora a eu l’opportunité de passer deux ans à l’université de Cambridge, où elle a enseigné le français. Depuis la rentrée 2015, elle prépare une thèse à l’université de Paris 3, sous la direction de Claire Davison-Pégon. Son sujet de recherche, « Traduire le silence dans les romans de Kazuo Ishiguro », croise deux domaines différents : la littérature britannique et la traductologie. Au premier semestre, elle a également eu l’occasion d’enseigner l’anglais à des étudiants de première et troisième année, spécialistes et non-spécialistes.

Inès Amami est titulaire d’un DEA en littérature et civilisation françaises à Paris 3. Elle termine actuellement une thèse de doctorat sous la direction de Jean Paul Sermain au sein de l’EA Formes et idées de la Renaissance aux Lumières. Ses recherches portent sur la représentation de la civilisation orientale dans l’Encyclopédie de Diderot.

Lenice Barbosa chercheur associé à l’IRCAV et docteur (2012-2013) de l’Ecole doctorale ED267 Art& médias, Paris 3 Sorbonne Nouvelle. Thèse – « L’Effet couleur au cinéma, manifestations chromatiques du temps ». Elle concentre ses recherches sur la couleur-lumière, aux dispositifs et à l’esthétique de l’image dans les expérimentations Cinéma et Art contemporain. Sur ces sujets, elle a également participé à quelques conférences et publications en France et à l’international.

Clélia Barbut prépare une thèse en cotutelle en Sociologie (allocataire, Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, ED 267) et en Histoire de l’art (Université Laval, Québec), intitulée: Approche socio-historique des avant-gardes plastiques et nouveaux médiums, 1960-1980, Europe et Amérique du Nord.

Johanna Cappi achève sa thèse sur l’étude des lauréats Albert Londres, sous la direction de Nicole Brenez (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3 IRCAV) Elle a réalisé une monographie des œuvres du cinéaste Christophe de Ponfilly (2006) En 2010, elle a fondé le GRHED (Groupe de recherche en histoire et esthétique du cinéma documentaire) avec l’HiCSA et le CERHEC (Paris 1) Elle a publié dans les revues N.O.I.R n°2, 2011 ; Cinéma&Cie, International Film Studies Journal, Vol XII, n°18, sprint 2012 ; La Furia umana, International Journal of History and Theory of Cinema, 2014 et AG. Cahiers Armand Gatti n°4, 2013

Thibaut Chaix-Bryan est agrégé d’allemand, titulaire d’un master d’études interculturelles franco-allemandes, docteur en littérature générale et comparée. Sa thèse de doctorat, sous la direction de M. Michaud, porte sur l’expérience fragmentaire chez Kafka, Celan, Blanchot. Il enseigne dans le secondaire et à l’IEP de Lyon.

Claire Conilleau, agrégée d’anglais, est actuellement ATER à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Elle termine une thèse de doctorat sur le modernisme américain expatrié sous la direction de Marie-Christine Lemardeley à l’Université de Paris 3.

Claire Couturier est actuellement doctorante contractuelle à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle où elle est chargée de cours dans le département d’Etudes germaniques. Elle est rattachée à l’ED 514 (EA 4223- CEREG) où elle prépare une thèse sous la direction de Céline Trautmann-Waller, traitant de l’exposition internationale de musique et de théâtre organisée à Vienne en 1892.

Agathe Dumont est docteure en études théâtrales de l’université Paris 3 et ATER en danse à l’université Lyon 2. Elle a soutenu en décembre 2011 une thèse intitulée « Pour une exploration du geste virtuose en danse. Danseurs, breakeurs, acrobates au travail », sous la direction de Christine Hamon-Sirejols. Depuis plusieurs années elle mène conjointement un travail de recherche scientifique et une activité artistique dans le cadre de différents projets.

Vinciane Garmy est agrégée d’espagnol, allocataire-monitrice à l’Université de Paris 3 et membre du Centre de Recherche sur l’Espagne Contemporaine (CREC). Elle prépare une thèse de doctorat intitulée « Discours et représentations de la guitare à Madrid et en Andalousie, de 1883 à 1922 » sous la direction de Mme Marie Franco.

Eline Grignard est doctorante en Etudes Cinématographiques à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle, rattachée à l’Ecole Doctorale Arts & Médias et à l’IRCAV. Elle enseigne l’Esthétique de l’image ainsi que la Théorie du cinéma. Elle mène une recherche intitulée Plastique du film ornemental, Pensée esthétique de l’ordre ornemental dans les arts visuels, sous la direction de M. Philippe Dubois, qui traite des enjeux théoriques et épistémologiques de medium et du dispositif filmique au prisme de l’ornemental. Elle travaille en particulier sur les relations qu’entretiennent le cinéma et l’art contemporain et collabore régulièrement à des revues critiques (Independencia, ZéroDeux, Cahiers du Cinéma).

Claire Hennequet est doctorante et chargée de cours à l’université Paris 3 (EA CERC / Institut du Monde Anglophone).

Hamed Jendoubi est agrégé d’anglais et doctorant en civilisation américaine à l’Université de Lyon 2. Il a également été boursier Fullbright. Il est à présent ATER à l’Université de Paris IV Sorbonne. Ses domaines de recherche concernent la présidence américaine, les institutions politiques et l’histoire politique des Etats-Unis.

Louiza Kadari est doctorante en Littérature Générale et Comparée à l’université Paris 3- Sorbonne Nouvelle. Elle prépare une thèse sous la direction de J.M. Bessière relative au traitement fictionnel du réel terroriste, Centre d’Etudes et de Recherches Comparatistes (CERC).

Adeline Liébert est professeur agrégée enseignant dans un lycée du Pas-de-Calais, et a soutenu en 2012 une thèse en littérature comparée intitulée « Espaces et déplacements dans une littérature contemporaines non sédentaire». Elle s’intéresse notamment aux auteurs qui écrivent dans une autre langue que leur langue maternelle, et plus généralement à tous ceux qui ont un rapport à l’espace questionnant et « inquiet » (François Cheng, Claudio Magris, etc.). Elle travaille actuellement sur les œuvres qu’elle qualifie d’« intrinsèquement comparatistes » dans le cadre du Centre d’Études et de Recherches Comparatistes auquel elle est rattachée.

Morgane Maridet est doctorante contractuelle à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, où elle est chargée de cours en sociologie. Rattachée à l’école doctorale 267 Arts et Médias et au Cerlis, pôle Lien social et culturalisation, elle prépare depuis Octobre 2011 une thèse en sociologie sous la direction de B. Péquignot, Les étudiants en classes préparatoires littéraires et la lecture : pratiques et représentations.

Cécile Martin est actuellement en doctorat, ED Arts & Médias, à l’université Paris 3. Ses recherches portent sur : « Nouveaux écrans, nouvelles images: nouvelles situations de réception des images animées », sous la direction de Laurent Jullier. Elle est titulaire d’un DEA d’Esthetique (Paris 1) et d’un DESS de Droit des Medias (Paris 1).

Émilie Martz-Kuhn est doctorante en littérature et arts de la scène et de l’écran (Université Paris 3 / Université Laval – Québec). Elle s’intéresse aux écritures scéniques de la catastrophe humaine dans le théâtre contemporain. Elle enseigne actuellement à l’UQAM (Université du Québec à Montréal) à titre de chargée de cours au sein de l’École supérieure de théâtre.

Léa Mestdagh est doctorante en sociologie au Cerlis (Centre de recherche sur les liens sociaux) sous la direction de Bruno Péquignot. Elle fait partie de l’école doctorale 267 Arts et Médias de l’université Sorbonne nouvelle Paris 3. Ses recherches portent sur le jardinage collectif urbain à Paris en Ile-de-France et les processus à l’œuvre dans la constitution des équipes de jardiniers.

Noémie Monier est titulaire d’un DEA en littérature française. Elle travaille actuellement dans l’édition.

Sarah Montin est normalienne et agrégée d’anglais. Elle prépare une thèse consacrée aux poètes-combattants de la première guerre Mondiale à Paris 4, sous la direction de M. Pascal Aquien.

Valérie Nativel est normalienne et agrégée de Lettres modernes, Valérie Nativel est ATER à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Au sein de l’ED 267 (EA 3959), elle prépare une thèse consacrée à Patrice Chéreau sous la direction de Gilles Declercq.

Lison Noël est doctorante en lettres modernes à l’université de Lille 3 et travaille sur la réception du Nouveau Roman dans le milieu artistique new-yorkais. Elle est également membre de l’association Big Machine Inc. pour laquelle elle a dirigé la publication Récits entre amis parue en juin 2011.

Elsa Polverel est doctorante en littérature française au Centre de recherches en études féminines et de genres et des Littératures francophones à l’université de paris 3. Elle travaille sur l’articulation entre littérature et psychanalyse.

Dorothée Serges est doctorante en sociologie à l’Institut des Hautes Etudes en Amérique Latine (IHEAL) sous la direction de Maria-Eugênia Cosio-Zavala (CREDAL), université Paris 3. Elle travaille sur « Migrations et travail : des facteurs d’autonomisation des Brésiliennes en Guyane française ». Elle est également ATER en Sociologie à l’université du Havre.

Stéphane Sitayeb est PRAG à l’Université d’Evry où il enseigne la littérature anglophone et la traduction (filières LEA et CPGE littéraire). Ses travaux de recherche, dirigés par M. André Topia et par M. Pascal Aquien, portent sur la littérature britannique fin de siècle et s’interrogent essentiellement sur la relation entre l’esthétique, les sciences et la théologie dans leur intérêt commun pour les notions de confession et de dégénérescence. Sa critique littéraire s’oriente vers la forme brève, et plus particulièrement vers la prose poétique, typique de l’auteur gallois Arthur Machen.

Elodie Vignon est étudiante en doctorat à l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle et termine au sein de l’équipe du CREF&G/LF (Centre de Recherches en Etudes Féminines & de Genres et Littératures francophones) une thèse de littérature comparée en cotutelle avec Queen’s University, Canada. Elle travaille sur les relations mère-fille et leur influence sur l’identité.

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